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Ce spectacle n'est pas figé mais c'est " une selection de materiaux sur lesquels nous sommes actuellement en train de travailler"
Vos retours sont notre nourriture quotidienne...
G très très 20!
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Admin- Admin
- Messages: 3
Date d'inscription: 31/07/2009

Oh la vache, bravo
Bonjour à tous,
Beaux matériaux que vous nous proposez là. Brutes et sans concessions, riches et intenses, inspirés et instructifs. J'ai vraiment passé un "bon" moment, subissant la performance tout en prenant le message en pleine gueule. Je m'intéresse aussi pas mal au sujet et il trouve ici un relais à la teneur de sa gravité. Et c'est aussi en faisant la promotion d'un spectacle que l'on contribue à diffuser ces idées, ces témoignages, ces légitimes revendications ...
Je salue la performance qui ne pourra que murir et s'affiner s'il on donne les moyens au spectacle de tourner encore. On imagine déjà d'autres lieux investis, l'immersion totale, l'impact émotionnel du message.
Encore bravo ! Et à très bientôt.
Régis
Beaux matériaux que vous nous proposez là. Brutes et sans concessions, riches et intenses, inspirés et instructifs. J'ai vraiment passé un "bon" moment, subissant la performance tout en prenant le message en pleine gueule. Je m'intéresse aussi pas mal au sujet et il trouve ici un relais à la teneur de sa gravité. Et c'est aussi en faisant la promotion d'un spectacle que l'on contribue à diffuser ces idées, ces témoignages, ces légitimes revendications ...
Je salue la performance qui ne pourra que murir et s'affiner s'il on donne les moyens au spectacle de tourner encore. On imagine déjà d'autres lieux investis, l'immersion totale, l'impact émotionnel du message.
Encore bravo ! Et à très bientôt.
Régis
Admin- Admin
- Messages: 3
Date d'inscription: 31/07/2009

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A vous,
Gênes, oui bien sûr "j' n'y étais pas" ! Mais j’ai sûrement écoutée un peu, comme d'autres, pt'être un peu plus, mais pas autant qu'il aurait fallu !
Mais comment ai je pu oublier ces faits lors de ce pic insolent ?
Oui évidement quand on est milititante, bougonnante dernière son carré parlant... Juste ronchonnante... « les cons » !
J 'ai bien du m'insurger, compatir, ça c'est facile, pas de risques de contusions puisque j'y étais pas !
C'est un peu, très vite, ce que j'me suis dis, après la bousculade des mots, dès les premières "rugissantes ouïssantes"...
J'ai pas vraiment eu le temps de m'apitoyer sur mon sort, j'ai été entraînée dans vos déplacements, d'ailleurs y 'en a que j'ai pas pu suivre, ni même épier, j'voulais tout voir à la fois!
Eux, l'autre écumant ces mots, elle passante, la suivante révoltée, les derniers dans le fond galopants, l'hom en noir avec ses mots en image au bouts d'ses doigts.
J'voulais tout entendre ! Vite, comprendre encore plus vite ! J' m'accrochais aux mots, elle disait, il clamait, elle hurlait, j'voulais tourner la tête à gauche, à droite, pour voir, voir tout !
Écouter la voix vociférer, entendre les mots jaillir mais j'pouvais pas!
Eux ils sautaient, ils couraient en crachant des postillons de mots et moi j'voulais les poursuivre mais elle venait m'barrer la route avec ces monstruosités, j'm faisais rattraper par des faits troublants, par des mots surprenants, j’voulait les happer au passage, d’une enjambée, les mots criaient ! elles contaient cette petite histoire...
Je perdais les accroche-mots… J’voulais la voir celle qui pleurait, j’voulais regarder l’autre en colère, j’voulais tout saisir de ces gestes disloqués mais j’n’y arrivais pas !
Il y a eu celui qui sautait, celles qui se ruaient en bas !
Impossible d’échapper, j’étais embarquée dans ces énoncés et puis il y a eu encore l’histoire de la maison d’à côté... celle de la petite maison, non, non pas celle de la prairie celle à côté de ses parents, je me sentais défaillir sous le choc des racontars, impossible d’échapper ! J'essayais d’imaginer les fenêtres, je n’avais pas le temps… un autre poursuivait ses rimes insensés.
Un autre m'emportait dans ses ruades incontrôlées pour achever cette tirade qui me hissait jusqu'aux profondeurs de la monstruosi ! J'pouvais à peine inspirer qu'il me fallait ré-entendre la proclamation d'un « malheureux hasard » ou encore « concours de circonstances »... qu’ils ont dit, ils avaient osés officiellement !
J'avais pas trop l'temps de réflexionner, il me fallait avaler goulûment, sans mâcher vos mots, mes yeux exorbités vous les avez pas vus tant mieux !
J'ai pas tout digéré, ça a continué toute la nuit, j'ai remplacer l'insouciance de mes rêveries par une trouble "ruminance", j'crois même que j'ai continué avec vous, j'courais, j'disais, j'exclamais, j'braillais, j' m' relâchais plus...
Enfin les embruns matinaux ont dissipés les dernières prises de positions de cette jacquerie bruyante…
Après j'me suis levée et j'suis allée cueillir des mûres et puis j'ais fais 3 pots de confiture, pour vous, comme ça !
J'voulais vous dire c'était vraiment encore mieux que ce qu'elle m'avait dit !... Encore plus... Continuez, encore et encore, il faut qu'ils entendent... qu'ils écoutent, il faut leur dire vos mots...
Jaddah, et ses bravos sans gêne...
Gênes, oui bien sûr "j' n'y étais pas" ! Mais j’ai sûrement écoutée un peu, comme d'autres, pt'être un peu plus, mais pas autant qu'il aurait fallu !
Mais comment ai je pu oublier ces faits lors de ce pic insolent ?
Oui évidement quand on est milititante, bougonnante dernière son carré parlant... Juste ronchonnante... « les cons » !
J 'ai bien du m'insurger, compatir, ça c'est facile, pas de risques de contusions puisque j'y étais pas !
C'est un peu, très vite, ce que j'me suis dis, après la bousculade des mots, dès les premières "rugissantes ouïssantes"...
J'ai pas vraiment eu le temps de m'apitoyer sur mon sort, j'ai été entraînée dans vos déplacements, d'ailleurs y 'en a que j'ai pas pu suivre, ni même épier, j'voulais tout voir à la fois!
Eux, l'autre écumant ces mots, elle passante, la suivante révoltée, les derniers dans le fond galopants, l'hom en noir avec ses mots en image au bouts d'ses doigts.
J'voulais tout entendre ! Vite, comprendre encore plus vite ! J' m'accrochais aux mots, elle disait, il clamait, elle hurlait, j'voulais tourner la tête à gauche, à droite, pour voir, voir tout !
Écouter la voix vociférer, entendre les mots jaillir mais j'pouvais pas!
Eux ils sautaient, ils couraient en crachant des postillons de mots et moi j'voulais les poursuivre mais elle venait m'barrer la route avec ces monstruosités, j'm faisais rattraper par des faits troublants, par des mots surprenants, j’voulait les happer au passage, d’une enjambée, les mots criaient ! elles contaient cette petite histoire...
Je perdais les accroche-mots… J’voulais la voir celle qui pleurait, j’voulais regarder l’autre en colère, j’voulais tout saisir de ces gestes disloqués mais j’n’y arrivais pas !
Il y a eu celui qui sautait, celles qui se ruaient en bas !
Impossible d’échapper, j’étais embarquée dans ces énoncés et puis il y a eu encore l’histoire de la maison d’à côté... celle de la petite maison, non, non pas celle de la prairie celle à côté de ses parents, je me sentais défaillir sous le choc des racontars, impossible d’échapper ! J'essayais d’imaginer les fenêtres, je n’avais pas le temps… un autre poursuivait ses rimes insensés.
Un autre m'emportait dans ses ruades incontrôlées pour achever cette tirade qui me hissait jusqu'aux profondeurs de la monstruosi ! J'pouvais à peine inspirer qu'il me fallait ré-entendre la proclamation d'un « malheureux hasard » ou encore « concours de circonstances »... qu’ils ont dit, ils avaient osés officiellement !
J'avais pas trop l'temps de réflexionner, il me fallait avaler goulûment, sans mâcher vos mots, mes yeux exorbités vous les avez pas vus tant mieux !
J'ai pas tout digéré, ça a continué toute la nuit, j'ai remplacer l'insouciance de mes rêveries par une trouble "ruminance", j'crois même que j'ai continué avec vous, j'courais, j'disais, j'exclamais, j'braillais, j' m' relâchais plus...
Enfin les embruns matinaux ont dissipés les dernières prises de positions de cette jacquerie bruyante…
Après j'me suis levée et j'suis allée cueillir des mûres et puis j'ais fais 3 pots de confiture, pour vous, comme ça !
J'voulais vous dire c'était vraiment encore mieux que ce qu'elle m'avait dit !... Encore plus... Continuez, encore et encore, il faut qu'ils entendent... qu'ils écoutent, il faut leur dire vos mots...
Jaddah, et ses bravos sans gêne...
Patrick- Invité
...révolte en disette?
Je vous remercie pour le moment d'émotion, de réalisme et d'actualité que Genes 01 m'a fait vivre. Un coup de projecteur à connections multiples qui fait revenir sur terre après ces dernières années de révolte en disette.
Philippe- Invité
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Tous béants.
Tous béants qui veulent comprendre mais ne comprennent rien. Parce que c'est incomprehensible. Pas la pièce, son sujet.
Parce que la misère du monde on préfere la croire au delà de nos frontières, autour de l'Europe, pas dedans.
Parce que quand on sait qu'elle est pleinement la, sous nos yeux, en permanence même, quand on le sait alors on a plus le droit de rester là, dans cette confortable comtemplation. Quand on le sait alors on est obligé de plonger dedans. Ou peut être qu'on est obligé de rien. Une obligation morale, je sais pas.
Peut être qu'en fait tout ce que je viens d'écrire c'est encore des conneries. Tout le monde le sait, tout le monde le sait que la misère est sous nos pieds, mais tout le monde s'en fout, et l'écrase encore plus armé d'indifference.
Peut être encore que 'Tout le monde' n'existe pas. Surement tant mieux. Y'a ceux qui..., y'a eux qui..., et puis y'a encore les autres qui... Oui, c'est plus un truc comme ca, y'a ceux qui sont dans la merde, ceux qui se battent pour que ceux qui sont dans la merde n'y soient plus, et puis y'a ceux qui s'en foutent. Encore un schématisation inutile et ridicule. Je n'ai juste pas le courage de créer 7 milliards de categories. Et puis la merde, la misère, l'horreur, l'atrocité, c'est aussi tellement vaste.
Bref, tout celà pour dire que y'a vous qui pretez votre talent à ce texte qui l'accepte volontiers. Y'a vous qui nous crachez a là geule, une bonne fois pour toute, a quel point cette histoire des droits de l'homme là, c'est encore un charmant conte de fée. Y'a vous, la tragedie humaine, et y'a nous. Nous qui peut être savions déjà tout ca, mais qui avions cruellement besoin qu'on nous le dise de cette facon. Vous vomissez le G8 de 2001, et nous ramassons les morceaux, on doit s'en nourrir, on a pas le droit d'écouter et de s'en aller comme on est venu. Tant pis, on s'attendait peut être pas a ça, mais c'est trop tard, on peut plus retourner en arrrière alors on écoute, on écoute et on voit, pas tout, on se concentre, ca devient un défi personnel, si on souffle on a perdu, on est finit, on peut sortir...
Un mort, il y a un mort, son nom, Carlo, il s'appele Carlo. Tous les morts ont un nom. On l'avait presque oublié. Aujourd'hui les morts sont devenus des chiffres, 140 milles d'un côté, 200 là bas, 30 milles un peu plus haut. Des calculs; toutes les secondes un homme meurt du sida, ce qui équivaut a tant de décès causés par le sida chaque jour. Il avait 21 ans. Un âge. Un jeune âge. Les morts ont un nom et un âge, et puis une âme, comme nous. Tous autant qu'ils sont. Même les pauvres. Même ceux qui meurent nombreux le même jour d'une même cause. Même ceux là. Même si ca fait mal.
Des tortures, des tortures infligées aux manifestants. Et vos cris qui s'écrasent dans nos tympans. Stop. C'est bon, on sait, je sais, j'ai compris. Arrete de me regarder dans les yeux quand tu racontes. En fait n'arrete pas. Dit le moi dans le creux de l'oreille que ca s'incruste, que ca ne ressorte pas.
Etc, etc.
Un calme plus marqué à certains moments, un peu plus de distinction entre les passages violents et les autres, pour nous et nos nerfs, qui en avont besoin, et puis pour le texte, qui mérite que des passages soient entièrement saisis par les spectateurs.
Mes applaudissements, mes bravos et mes encouragements au collectif !
Tous béants qui veulent comprendre mais ne comprennent rien. Parce que c'est incomprehensible. Pas la pièce, son sujet.
Parce que la misère du monde on préfere la croire au delà de nos frontières, autour de l'Europe, pas dedans.
Parce que quand on sait qu'elle est pleinement la, sous nos yeux, en permanence même, quand on le sait alors on a plus le droit de rester là, dans cette confortable comtemplation. Quand on le sait alors on est obligé de plonger dedans. Ou peut être qu'on est obligé de rien. Une obligation morale, je sais pas.
Peut être qu'en fait tout ce que je viens d'écrire c'est encore des conneries. Tout le monde le sait, tout le monde le sait que la misère est sous nos pieds, mais tout le monde s'en fout, et l'écrase encore plus armé d'indifference.
Peut être encore que 'Tout le monde' n'existe pas. Surement tant mieux. Y'a ceux qui..., y'a eux qui..., et puis y'a encore les autres qui... Oui, c'est plus un truc comme ca, y'a ceux qui sont dans la merde, ceux qui se battent pour que ceux qui sont dans la merde n'y soient plus, et puis y'a ceux qui s'en foutent. Encore un schématisation inutile et ridicule. Je n'ai juste pas le courage de créer 7 milliards de categories. Et puis la merde, la misère, l'horreur, l'atrocité, c'est aussi tellement vaste.
Bref, tout celà pour dire que y'a vous qui pretez votre talent à ce texte qui l'accepte volontiers. Y'a vous qui nous crachez a là geule, une bonne fois pour toute, a quel point cette histoire des droits de l'homme là, c'est encore un charmant conte de fée. Y'a vous, la tragedie humaine, et y'a nous. Nous qui peut être savions déjà tout ca, mais qui avions cruellement besoin qu'on nous le dise de cette facon. Vous vomissez le G8 de 2001, et nous ramassons les morceaux, on doit s'en nourrir, on a pas le droit d'écouter et de s'en aller comme on est venu. Tant pis, on s'attendait peut être pas a ça, mais c'est trop tard, on peut plus retourner en arrrière alors on écoute, on écoute et on voit, pas tout, on se concentre, ca devient un défi personnel, si on souffle on a perdu, on est finit, on peut sortir...
Un mort, il y a un mort, son nom, Carlo, il s'appele Carlo. Tous les morts ont un nom. On l'avait presque oublié. Aujourd'hui les morts sont devenus des chiffres, 140 milles d'un côté, 200 là bas, 30 milles un peu plus haut. Des calculs; toutes les secondes un homme meurt du sida, ce qui équivaut a tant de décès causés par le sida chaque jour. Il avait 21 ans. Un âge. Un jeune âge. Les morts ont un nom et un âge, et puis une âme, comme nous. Tous autant qu'ils sont. Même les pauvres. Même ceux qui meurent nombreux le même jour d'une même cause. Même ceux là. Même si ca fait mal.
Des tortures, des tortures infligées aux manifestants. Et vos cris qui s'écrasent dans nos tympans. Stop. C'est bon, on sait, je sais, j'ai compris. Arrete de me regarder dans les yeux quand tu racontes. En fait n'arrete pas. Dit le moi dans le creux de l'oreille que ca s'incruste, que ca ne ressorte pas.
Etc, etc.
Un calme plus marqué à certains moments, un peu plus de distinction entre les passages violents et les autres, pour nous et nos nerfs, qui en avont besoin, et puis pour le texte, qui mérite que des passages soient entièrement saisis par les spectateurs.
Mes applaudissements, mes bravos et mes encouragements au collectif !
Invité- Invité
Re: Cliquez ici pour laisser vos commentaires ( puis bouton répondre )...Merci
Merci.
Merci pour ce spectacle qui ne dure pas que deux heures. Qui traîne, continue de hanter les esprits. Qui se «déguste» comme vous le dites si bien. Qui nous envoie toute cette émotion sans concessions à la gueule.
Merci pour ce spectacle à la fois daté et intemporel. D'un côté, il nous rappelle ces événements tragiques qui eurent lieu à Gênes, de ce jeune homme mort, de tous ces gens souillés (WHY?). De l'autre, il nous renvoie à énormément d'autres émotions, d'autres tragédies passées, toutes ces bêtises sans cesse répétées, on ne tire toujours pas leçon de l'histoire.
Merci d'avoir fait ça à Aurillac. De nous avoir permis de réfléchir à autre chose, à la place du spectacle dans la société. A la façon dont, même dans le milieu du spectacle, on n'éduque pas le spectateur. On se contente de le conforter dans sa position consumériste, à enmagasiner un maximum de spectacle en un minimum de temps, sans expliquer quels sont les ressources des artistes, sans montrer qu'un spectacle peut continuer à se vivre, même après les applaudissements.
Merci pour ces instants magiques qu'on s'est offerts sans chichis (« Qui c'est qui paie son... », le démontage de chapiteau...). Pour ces bribes d'amitiés qu'on cherche tous, l'instant d'un instant, copains d'un jour.
Merci, vous êtes beaux.
simon
Merci pour ce spectacle qui ne dure pas que deux heures. Qui traîne, continue de hanter les esprits. Qui se «déguste» comme vous le dites si bien. Qui nous envoie toute cette émotion sans concessions à la gueule.
Merci pour ce spectacle à la fois daté et intemporel. D'un côté, il nous rappelle ces événements tragiques qui eurent lieu à Gênes, de ce jeune homme mort, de tous ces gens souillés (WHY?). De l'autre, il nous renvoie à énormément d'autres émotions, d'autres tragédies passées, toutes ces bêtises sans cesse répétées, on ne tire toujours pas leçon de l'histoire.
Merci d'avoir fait ça à Aurillac. De nous avoir permis de réfléchir à autre chose, à la place du spectacle dans la société. A la façon dont, même dans le milieu du spectacle, on n'éduque pas le spectateur. On se contente de le conforter dans sa position consumériste, à enmagasiner un maximum de spectacle en un minimum de temps, sans expliquer quels sont les ressources des artistes, sans montrer qu'un spectacle peut continuer à se vivre, même après les applaudissements.
Merci pour ces instants magiques qu'on s'est offerts sans chichis (« Qui c'est qui paie son... », le démontage de chapiteau...). Pour ces bribes d'amitiés qu'on cherche tous, l'instant d'un instant, copains d'un jour.
Merci, vous êtes beaux.
simon
simon- Invité
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